Plusieurs projets à la fois
Tous mes projets vivent dans la même fenêtre, chacun avec son tableau. Je passe de l’un à l’autre sans perdre le fil, et plusieurs chantiers avancent en même temps.
L’outil open source de Haiko Studio
Chargement du tableau…
Ce que vous voyez au-dessus n'est pas une image : c'est la vraie interface de Beluga, avec de faux projets et de fausses cartes. Changez de projet, déplacez une carte, ou cliquez sur « Nouvelle tâche » : un agent naît avec la carte, discute votre besoin, écrit la carte — et vous pouvez la lancer.
Ce que Beluga m’apporte
Beluga ne se contente pas de faire écrire du code à une IA. Il rassemble tout ce qu’il faut autour pour mener de vrais projets, du premier message du client jusqu’au site qui reste en ligne.
Tous mes projets vivent dans la même fenêtre, chacun avec son tableau. Je passe de l’un à l’autre sans perdre le fil, et plusieurs chantiers avancent en même temps.
Une fois lancée, une tâche tourne sur le serveur, pas sur mon ordinateur. Je peux fermer l’écran, partir en rendez-vous et suivre le travail depuis le téléphone.
Chaque carte garde son plan, son rapport et ses contrôles. Le journal des changements s’écrit tout seul, jour après jour, en mots simples.
Chaque projet a son dépôt, et chaque tâche sa propre copie du code. Je sais toujours ce qui a changé, et je peux revenir en arrière.
Cartes, colonnes, dates de départ, notes et mémoire du projet : ce que je sais et ce que j’ai décidé reste rangé au même endroit, pour moi comme pour les agents.
Mots de passe, clés et accès aux serveurs sont rangés dans un coffre commun. Les agents y trouvent eux-mêmes ce dont ils ont besoin, sans que je ressaisisse rien.
Chaque client a son espace : il y dépose ses demandes et ses fichiers, suit leur avancement sur un tableau simplifié, et tout se dit au même endroit.
Les sites que je gère sont sauvegardés automatiquement, selon une recette adaptée à chacun. Je peux ainsi proposer ce service à mes clients.
Beluga vérifie sans relâche que chaque site répond. Si l’un tombe, l’alerte arrive sur le téléphone, et un agent peut reprendre la panne pour l’analyser et la corriger.
Les six colonnes
Chaque demande devient une carte qui avance de colonne en colonne, de la demande à l’archive. D’un coup d’œil, je sais où en est chaque chantier.
La carte naît ici avec sa conversation. Le besoin, la configuration et la compréhension se précisent sans toucher au code ; un départ peut aussi être programmé.
Le plan complet s’écrit et se relit ici. La carte reste dans cette étape jusqu’à votre validation et au lancement du travail.
Un agent complet a sa branche et sa copie du projet. Il lit, modifie, teste et coche sa liste de tâches ; s’il pose une question, le temps de travail s’arrête jusqu’à votre réponse.
L’agent a rendu son travail et ses contrôles. Vous lisez un bilan simple, avec le temps machine, les heures senior et le coût estimé, avant de choisir la suite.
Les cartes validées forment le prochain lot. Le déploiement peut rester manuel ou être automatisé par projet ; la mise en production demeure une étape distincte et suivie.
Le travail déployé sort du flux actif sans disparaître. Rapports, branches, coûts et historique restent consultables, tandis que l’état de la version en production se lit en tête de colonne.
Ce que ça a changé pour moi
Les modèles d’IA sont les mêmes pour tout le monde. Ce qui a changé chez moi, c’est tout ce que Beluga a mis autour. Résultat : moins de gestion à porter, et plus de projets livrés.
Plusieurs agents travaillent en même temps, chacun sur sa carte. Mon rôle est devenu de décider et de relire, plus de tout faire à la main.
Le travail tourne sur le serveur. Un trajet ou une attente suffit pour lancer une tâche, répondre à un agent ou valider un rapport.
Chaque changement a sa carte, son rapport et sa ligne dans le journal. Retrouver une décision ou expliquer une modification à un client prend quelques secondes.
Rien ne part en ligne sans mon feu vert. Le déploiement et la mise en production restent des gestes distincts et suivis.
Ils déposent leurs demandes dans leur espace et voient où elles en sont. Moins de relances, moins de messages perdus.
Sauvegardes automatiques et surveillance continue : je suis au courant d’une panne avant le client, et je peux restaurer ce qu’il faut.
Mon histoire
Beluga n’est pas né d’un plan produit, mais d’un studio débordé. Je l’ai construit pour moi, et c’est encore ma première raison de le faire avancer.
Haiko est un studio indépendant basé dans le canton de Vaud. Plateformes de formation, sites clients, outils internes : des dizaines de projets vivent en même temps, chacun avec son serveur, ses accès et ses urgences.
Suivre chaque chantier, retrouver une clé, répondre aux clients, vérifier les sauvegardes, s’apercevoir qu’un site était tombé : tout cela restait à ma charge. Et le travail s’arrêtait dès que je quittais le bureau.
J’ai réuni dans Beluga ce qui me manquait : des tâches qui tournent sur le serveur, un suivi automatique des changements, un coffre-fort, un espace client, des sauvegardes et une surveillance. La mise en ligne, elle, reste un geste humain.
Chaque projet de Haiko passe par Beluga, tous les jours, au bureau comme en déplacement. Je l’ai ouvert à tous : il est open source, installable sur votre propre serveur, et il avance à mesure que je m’en sers.
Haiko — studio indépendant, canton de Vaud
Le changelog
Beluga avance vite : cette sélection regroupe les changements qui modifient réellement l’usage du produit, sans noyer la lecture dans les travaux internes.
Soutenir le projet
Beluga est développé chez Haiko, un studio suisse indépendant. Un don en francs suisses aide à financer le temps passé dessus.
Paiement sécurisé par Stripe, en CHF.